[Conseiller(e) de la semaine BGE ] En apparté avec … Jean-Marc Saitta, Marseille

[Conseiller(e) de la semaine BGE ] En apparté avec … Jean-Marc Saitta, Marseille

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Jean-Marc est conseiller en création d'entreprise à Marseille depuis Janvier 2007. Aujourd'hui, il nous donne sa vision sur la création d'entreprise, son meilleur souvenir d'accompagnement, et nous propose quelques conseils pour un futur créateur d'entreprise.

 

1-     Quelles sont selon vous les 3 qualités pour devenir entrepreneur ?

  • Faire preuve d’une motivation à toute épreuve, pour faire face aux différentes épreuves de la gestion d’entreprise au quotidien.

  • Etre doté de réelles compétences commerciales, car connaitre la partie technique de son activité tout en craignant un refus de ses prospects est inconcevable.

  • Avoir une vision à moyen terme de son activité, savoir prendre du recul et faire preuve d’inventivité pour séduire un nouveau public. 

 

 

2-      Quel est votre meilleur souvenir d’accompagnement à la création d’entreprise ?

Celui d’un peintre en bâtiment souhaitant créer son activité pour proposer de travailler des enduits naturels, qui m’a marqué par sa volonté d’aller au bout de son projet, de changer son avenir en devenant entrepreneur et de changer la vision de son métier par l’utilisation de techniques nouvelles qui ont séduit une importante clientèle et lui ont permis d’avoir enfin la villa de ses rêves aux cœur de Marseille.

 

 

3-     Quels conseils donneriez-vous à un futur entrepreneur/créateur ?

  • S’entourer d’un maximum de conseils, car la création d’entreprise à l’aveugle où sur la base de on-dit est toujours très risquée.

  • Ne pas tenir les conseils pour parole d’évangile, car il peut y avoir autant d’avis que de consultants : un projet est comme un diamant taillé à facettes, chacun n’aperçoit que des aspects différents de ce dernier, et seul le chef d’entreprise doit prendre ses décisions, valables dès l’instant où elles sont motivées.

  • Prospecter son marché avant de s’immatriculer, afin de se rassurer soi-même sur ses compétences commerciales et sur l’existence réelle d’un marché. N’oublions pas que les seuls actes commerciaux prohibés sans SIREN sont la facturation et l’encaissement.

  • Convaincre son entourage de la pertinence du projet avant de chercher des financements bancaires : cela permet de tester ses capacités à réagir aux questionnements d’autrui.  

 

 

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15 juin 2016

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